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Deuxième en importance au Québec, la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys se classait, en 1999, 63e sur 69 sur le plan de la consommation moyenne d'énergie au mètre carré. Un bulletin qui a réveillé les consciences et a amené les
dirigeants à faire le choix, en 2000, de l'efficacité énergétique à un moment où le Plan global d'efficacité énergétique (PGEÉ) n'avait même pas été lancé officiellement par Hydro-Québec.
La détermination de la Commission scolaire était telle qu'elle a vu l'un de ses établissements, l'École secondaire Des Sources, servir de projet pilote lors des études devant mener à la création du PGEÉ.
Pour marquer son virage énergétique , la Commission scolaire crée un poste de technicien en efficacité énergétique et autorise un budget de 100 000 $. Malgré les mesures alors mises en œuvre, les bâtiments continuent d'afficher une piètre performance énergétique. La Commission scolaire n'hésite
pas : elle triple son budget dès l'année suivante et élabore un programme triennal d'efficacité énergétique. Elle privilégie le recours à des mesures simples, mais éprouvées, qu'elle
appliquera en priorité dans les bâtiments de grande superficie présentant un fort potentiel au chapitre des économies d'énergie.
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L'École secondaire Des Sources dispose maintenant d'appareils électromécaniques performants et fiables qui lui procurent de nombreux avantages. Outre une économie annuelle d'électricité de 1 086 111 kWh, elle encourt des coûts d'exploitation moindres tout en assurant un confort accru à ses occupants. De plus, l'appui financier accordé par Hydro-Québec, au montant de 237 002 $, lui permettra de récupérer rapidement son investissement.
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