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Pour atteindre les zones de grande consommation, l'électricité parcourt souvent des distances énormes. Par exemple, de la baie James, où se jette l'eau turbinée par les huit centrales de La Grande Rivière, jusqu'à Montréal, il y a près de 1 000 kilomètres à vol d'oiseau.
Or, plus la distance à franchir est importante, plus le risque est élevé de perdre en route une partie de l’énergie initiale. Il faut prendre des mesures particulières pour limiter ces pertes, d’autant plus que le transit de quantités considérables de puissance sur d’aussi longs parcours représente de lourds investissements.
Le transport à haute tension, une solution perfectionnée par Hydro-Québec
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| Le travail sous tension : un métier puissant ! |
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Poste de Radisson
Pour transporter de grandes quantités d'électricité, il est préférable d'augmenter la tension au lieu de l'intensité du courant, afin de réduire les pertes et les coûts de construction. Une grande partie de l'électricité produite par Hydro-Québec circule dans des lignes à haute tension à 735 000 volts. C'est bien ainsi, sinon le territoire serait encombré de pylônes : une ligne à 735 000 volts est l'équivalent de quatre lignes à 315 000 volts, le prochain palier de tension. En réalité, Hydro-Québec est une pionnière dans le domaine du transport à haute tension ; elle a mis au point la
première
ligne commerciale à 735 000 volts, de même que les premiers appareils connexes fonctionnant à cette même tension.
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| Première mondiale en transport d’électricité signée Hydro-Québec |
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Poste La Vérendrye
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