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Acceptation sociale
L'acceptation sociale du projet repose principalement sur l'établissement d'une bonne entente avec les Cris de la Baie-James et les Jamésiens ainsi que sur un processus d'autorisations gouvernementales provinciales et fédérales. La signature de la Paix des Braves entre le gouvernement du Québec et les Cris du Québec, le 7 février 2002, a marqué une étape historique dans l'établissement d'une nouvelle relation avec les Cris de la Baie-James. Dans cette entente, les Cris donnent leur accord de principe à la réalisation du projet sous réserve des conditions prévues à la Convention Boumhounan signée le même jour. Cette étape a fait l'objet d'un référendum préalable tenu dans les communautés cries et à l'issue duquel le résultat s'est avévé favorable à près de 70 %. Hydro-Québec a intégré les préoccupations des communautés cries concernées à toutes les étapes de conception du projet. Le savoir traditionnel cri a été pris en compte dans les études environnementales, grâce notamment à la participation des communautés aux inventaires sur le terrain. Durant la réalisation du projet, les Cris participeront aux études environnementales et aux travaux. Hydro-Québec a établi une bonne relation avec la communauté jamésienne par la mise en place des tables d'information et d'échanges (TIE) qui ont permis de prendre en compte leurs préoccupations dès le début des études. Une entente est intervenue avec la région Nord-du-Québec sur un portefeuille de mesures incitatives aux retombées économiques régionales. De plus, les gouvernements provincial et fédéral ont appliqué un processus d'autorisation du projet qui a permis de s'assurer du respect de la législation en vigueur et de la participation du public à l'encadrement et à la réalisation de l'étude d'impact. Hydro-Québec et le milieu d'accueil sont aujourd'hui partenaires à toutes les étapes de développement du projet. |
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