Au début des années 1960, Hydro-Québec ouvre un concours aux artistes québécois pour la composition et l’exécution d’une murale devant prendre place au-dessus des ascenseurs, dans le hall d’entrée de son nouveau siège social.

La liberté laissée aux concurrents est égale aux très grandes contraintes que leur imposent les lieux. Ainsi, la largeur de la surface à décorer fait cinq fois sa hauteur ; peu d’espace sépare l’entrée principale de l’immeuble et le lieu qui doit recevoir l’œuvre. Enfin une rangée de colonnes empêchera d’embrasser la murale d’un seul coup d’œil.

Le jury formé des peintres Jean-Paul Lemieux de Québec et André Biéler de Kingston, et présidé par le directeur du Musée des beaux-arts de Montréal, Evan H. Turner, reçoit les propositions de 71 artistes. Les deuxième et troisième prix vont à Joseph Iliu et Armand Vaillancourt, mais c’est Jean-Paul Mousseau qui rafle le premier prix avec un projet de murale transformant de façon sans cesse renouvelée l’énergie électrique en lumière et en couleurs.

Diaporama

Le contenu qui suit est un diaporama d'images sur : L’histoire de la murale

  • 71 artistes soumettent une œuvre. En septembre 1961, celles-ci sont exposées au Centre de service Jarry, édifice d'Hydro-Québec.

  • Jean-Paul Mousseau remporte le 1er prix.

  • De gauche à droite, Armand Vaillancourt (3e prix), Jean-Claude Lessard (président d'Hydro-Québec), Jean-Paul Mousseau (1er prix) et Joseph Iliu (2e prix).

  • Jean-Paul Mousseau au travail sur la murale du siège social d'Hydro-Québec.

  • Jean-Paul Mousseau au travail sur la murale du siège social d'Hydro-Québec.

  • Jean-Paul Mousseau au travail sur la murale du siège social d'Hydro-Québec.

  • Inauguration de la murale de Mousseau au siège social d'Hydro-Québec, octobre 1962.

  • Jean-Claude Lessard, président d'Hydro-Québec, Jean-Paul Mousseau et sa fille Katherine Mousseau.