Faits saillants en 2016

  • Modernisation du centre d’interprétation du barrage Daniel-Johnson et de la centrale Manic-5, à l’architecture brutaliste. La nouvelle exposition, qui compte 18 nouveaux objets de la Collection historique d’Hydro-Québec, a été inaugurée en juin. Elle présente une synthèse des connaissances du patrimoine bâti, technologique et intangible de l’entreprise.
  • Ajout d’une nouvelle exposition à la centrale de Shawinigan-2 ayant pour titre Au travail à la centrale. L’exposition met en valeur 15 objets de la Collection historique d'Hydro-Québec.
  • Inauguration du nouveau centre d’interprétation de la centrale de Beauharnois en juin. La nouvelle construction comprend une pièce en terrazzo restaurée arborant une fleur de lys et qui provient d’un ancien bâtiment de services situé à proximité. Plusieurs nouveaux objets patrimoniaux sont aussi mis en valeur dans le cadre de l’exposition La centrale de Beauharnois, exceptionnelle depuis 1932 : un tableau de commande installé à l’intérieur et deux roues de turbine exposées à l’extérieur.
  • Mise en valeur de près de 60 objets de la Collection historique d’Hydro-Québec, de plusieurs manières et en divers lieux, dont certains vêtements d’époque des releveurs de compteurs.
  • Travaux de réfection du mur-rideau du siège social exécutés de façon à préserver les éléments architecturaux d’origine de l’édifice. L’édifice construit de 1958 à 1962 constitue un élément du patrimoine bâti d’Hydro-Québec.

Découvertes archéologiques

Lors de la reconstruction du poste De Lorimier et des lignes souterraines visant à assurer la pérennité du réseau et la fiabilité du service, nous avons surveillé de près la zone des travaux, des études archéologiques ayant indiqué la présence d’un vieux cimetière aux alentours. En effet, on a dégagé plusieurs sépultures, certaines avec cercueils, sous le boul. René-Lévesque entre les rues Jeanne-Mance et Saint-Urbain, tout près du siège social. On y a aussi observé des amas d’ossements humains déposés dans des caissons de bois. Il s’agit de l’ancien cimetière protestant du faubourg Saint-Laurent (1799-1854) qui a été transformé à la fin du XIXe siècle en parc urbain, la place Dufferin. Les restes humains étaient ceux d’une quarantaine de personnes inhumées au début du XIXe siècle, certains se trouvant à seulement 40 cm du sol.