Le Canada figure parmi les pays qui émettent le plus de GES par habitant (21 t éq. CO2), en grande partie en raison de sa taille, de son climat et de son économie axée sur les ressources. Avec un taux d’émission par habitant de 10 t éq. CO2, le Québec se classe parmi les provinces les plus faibles émettrices. Au Canada, le secteur de l’électricité représente 11 % des émissions totales; au Québec, grâce à l’abondance de la ressource hydrique, il n’en représente que 0,3 %.

Grâce à l’utilisation de sources d’énergie à plus de 99 % renouvelables, le bilan net des émissions de GES d’Hydro-Québec est très favorable. En effet, les émissions générées par ses activités (346 779 t éq. CO2) sont très largement compensées par les émissions évitées (7 953 810 t éq. CO2) grâce à ses exportations nettes d’électricité. Toutefois, l’écart favorable a tendance à diminuer en raison d’une augmentation des sources d’approvisionnement dans le nord-est des États-Unis qui génèrent moins d’émissions de GES.

Toute forme de production d’électricité entraîne directement ou indirectement des émissions de GES. Pour pouvoir mieux les comparer entre elles, l’hydroélectricité et les autres filières énergétiques, Hydro-Québec assure une veille des analyses de cycle de vie qui sont effectuées au Canada et à l’étranger. Ainsi, les impacts des différentes options énergétiques sont connus à chaque étape de leur vie : construction des équipements, extraction, traitement et transport des matières premières, exploitation, etc.

Ligne à courant continu près du poste des Cantons, à Val-Joli.

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