Nous exploitons des centrales thermiques qui forment des réseaux autonomes pour desservir des communautés trop éloignées pour être reliées à notre réseau électrique, au Nunavik, en Haute-Mauricie, sur la Basse-Côte-Nord, à l’île d’Anticosti et aux îles de la Madeleine. Ces populations qui comptent environ 35 000 habitants au total sont réparties en 30 communautés réunissant des Atikamekw, des Cris, des Innus, des Inuits, etc. Elles sont alimentées par 22 centrales diesels, une centrale au mazout lourd (Îles-de-la-Madeleine) et une centrale hydroélectrique (Lac-Robertson). Seule la centrale thermique de Bécancour alimente le réseau principal en période de pointe.

La centrale nucléaire de Gentilly-2 a cessé ses activités d’exploitation le 28 décembre 2012 et les premières grandes étapes de son déclassement sont maintenant achevées. Hydro-Québec complète la transition vers la première phase de l’état de stockage sûr de l’installation nucléaire qui est entrée en dormance en janvier 2015. Pour parvenir à la deuxième phase de l’état de stockage sûr en 2021, nous transférerons le combustible irradié de la piscine à l’aire de stockage à sec, où deux nouveaux modules seront construits.

Démantèlement de la centrale nucléaire de Gentilly-2

Ce schéma présente les étapes du démantèlement de la centrale de 2013 à 2066 :

  • 2013-2014 : Déchargement du combustible du réacteur, drainage de l’eau lourde et de l’eau légère.
  • 2015-2059 : Transfert et entreposage du combustible irradié dans les modules de stockage après un séjour de sept ans dans la piscine de refroidissement, maintien et entretien des systèmes encore utilisés, surveillance constante du site.
  • 2059 à 2064 : Démantèlement de la centrale.
  • 2065-2066 : remise en état des lieux.

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