Les Québécois comptent parmi les plus grands consommateurs d’électricité du monde. Deux facteurs en particulier expliquent ce phénomène. D’abord, la rigueur du climat hivernal du Québec exige la consommation de grandes quantités d’énergie, particulièrement pour le chauffage. Ensuite, à la faveur du développement d’abondantes ressources hydroélectriques vers la fin des années 1970, les Québécois se sont tournés en grand nombre vers l’électricité pour chauffer leurs résidences et l’eau qu’ils utilisent. Ils ont ainsi grandement réduit leur dépendance aux produits pétroliers en adoptant une source d’énergie peu polluante. C’est ce qui explique en partie la bonne performance relative du Québec au chapitre des émissions de GES.

Les banlieues de Montréal se densifient. On offre à la population plusieurs programmes d’efficacité énergétique pour l’inciter à réduire sa consommation d’énergie.

D’ici 2026, la consommation d’électricité continuera d’augmenter, mais selon un taux moyen de 0,4 % ou environ 0,8 TWh par an, une croissance supérieure à celle observée entre 2006 et 2016. Pour assurer l'équilibre offre-demande, nous misons d’abord sur l’efficacité énergétique, puis sur la production et l’achat d’énergies propres et renouvelables.

Moyenne de la consommation d’énergie annuelle par ménage Québécois et par type de logements – 2013

  • Maisons unifamiliales : Appareils ménagers : 13 %, Éclairage : 5 %, Chauffage de l’eau : 13 %, Chauffage des locaux : 67 %, Climatisation : 2 %
  • Maisons attenantes (semi-détachées) : Appareils ménagers : 15 %, Éclairage : 5 %, Chauffage de l’eau : 17 %, Chauffage des locaux : 57 %, Climatisation : 2 %
  • Appartements (semi-détachées) : Appareils ménagers : 22 %, Éclairage : 3 %, Chauffage de l’eau : 19 %, Chauffage des locaux : 55 %, Climatisation : 1 %

Ventes d’électricité au Québec par secteur - 2016

  • Résidentiel : 38,4 %
  • Grands clients industriels : 31,7 %
  • Commercial, institutionnel et petits clients industriels : 26,9 %
  • Autres : 3,0 %

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