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Espace de dialogue

Hydro‑Québec souhaite concevoir ce projet en collaboration avec les collectivités concernées. À cette fin, elle propose une démarche de participation du public en plusieurs étapes.

L’équipe de projet pourra ainsi tenir compte des attentes et des préoccupations exprimées par la population et les représentants du milieu afin d’adapter le projet aux visions des villes et des arrondissements touchés.

Plus sur la démarche de collaboration avec le milieu

Pour nous joindre

Ligne Info-Projet
514 385-8888, poste 3462
Du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h

Activités de participation publique

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13 mai 2019

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L’équipe de projet recueille les commentaires en vue de mieux adapter le projet au milieu.

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LaSalle

15 h à 20 h

Buffet Il Gabbiano

La population est invitée à rencontrer l’équipe d’Hydro‑Québec, en savoir plus sur le projet et poser ses questions.


Saint-Laurent

15 h à 20 h

Centre de loisirs

La population est invitée à rencontrer l’équipe d’Hydro‑Québec, en savoir plus sur le projet et poser ses questions.


Portes ouvertes à Lachine

De 15 h à 20 h

Vieille Brasserie de Lachine

La population est invitée à rencontrer l’équipe d’Hydro‑Québec pour en savoir plus sur le projet et poser ses questions.


La population est invitée à rencontrer l’équipe d’Hydro‑Québec pour en savoir plus sur le projet et poser ses questions.


Information à venir prochainement

  • Côte-Saint-Luc

Diaporama

Le contenu qui suit est un diaporama d’images sur : Les normes

  • Des citoyens de Montréal-Ouest échangent avec des membres de l’équipe de projet lors de l’activité d’information publique en octobre 2019.
  • Deux propriétaires discutent avec l’équipe de spécialistes en immobilier lors de l’activité d’information publique sur le projet de l’Aqueduc-Saraguay à Montréal-Ouest, en octobre 2019.
  • Des citoyens de Montréal-Ouest consultent les cartes du projet et échangent avec des membres de l’équipe d’Hydro-Québec lors de l’activité d’information publique en octobre 2019.
  • Un propriétaire discute avec un spécialiste en immobilier lors de l’activité portes ouvertes sur le projet de l’Aqueduc-Saraguay à LaSalle, en mai 2019.
  • Des citoyens consultent une carte en discutant avec le chef de projet et la planificatrice du réseau électrique lors de l’activité portes ouvertes sur le projet de l’Aqueduc-Saraguay à LaSalle, en mai 2019.
  • Un citoyen pose ses questions au spécialiste en environnement lors de l’activité portes ouvertes sur le projet de l’Aqueduc-Saraguay à LaSalle, en mai 2019.
  • Des citoyens s’informent sur le projet auprès de deux membres de l’équipe d’Hydro-Québec lors de l’activité portes ouvertes sur le projet de l’Aqueduc-Saraguay à LaSalle, en mai 2019.
  • Des citoyens s’informent sur le projet du Lien vert auprès des employés de l’arrondissement de LaSalle, qui étaient présents pour consulter les citoyens lors de l’activité portes ouvertes sur le projet de l’Aqueduc-Saraguay, en mai 2019.

Foire aux questions

À quoi sert le réseau de transport électrique ?

Production : centrales hydroélectriques pour 99,9 %. Transport : lignes et postes. Distribution : lignes pour alimenter les clients.

Production

L’électricité est produite à 99 % par des centrales hydroélectriques qui sont pour la plupart situées au nord du Québec.

Transport

Le réseau de transport électrique d’Hydro‑Québec comprend des lignes et des postes, afin de livrer de l’électricité aux québécois qui habitent généralement le sud de la province.

Afin de pouvoir parcourir ces longues distances en limitant les pertes, l’électricité doit être élevée à une haute tension par des transformateurs dans des postes élévateurs. Elle est ensuite acheminée par les lignes du réseau de transport (des fils d’acier suspendus à des pylônes), vers d’autres postes. Une fois rendue près des centres de consommation, la tension est abaissée par d’autres transformateurs afin d’alimenter le réseau de distribution.

Distribution

Enfin, l’électricité transite par le réseau de distribution, en passant par des fils sur des poteaux de bois. Une fois rendue aux maisons et entreprises, la tension a été abaissée pour alimenter les appareils courants, comme la télévision dans nos salons.

Pourquoi Hydro‑Québec projette-t-elle de moderniser le réseau électrique entre les postes d’Aqueduc et de Saraguay ?

  • Par ce projet, Hydro‑Québec vise à répondre aux besoins en électricité d’aujourd’hui et de demain. Les équipements de ce réseau sont vieillissants et doivent être remplacés. En raison de la croissance démographique et du développement économique du secteur, la consommation d’électricité est beaucoup plus importante aujourd’hui qu’autrefois.
  • Le projet agira comme levier de développement et ajoutera environ 500 MW de puissance afin d’alimenter les différents projets de développement économique et social dans le secteur.
  • Ce projet de modernisation se fait dans le contexte plus large du Plan d'évolution du réseau de transport de l’île de Montréal, qu’Hydro‑Québec a entrepris en 2009 afin de rehausser sa capacité de transport d’électricité en faisant passer leur tension de 120 kV à 315 kV.
  • Ce projet améliorera la fiabilité de l’approvisionnement en électricité et la continuité du service à long terme pour tous les résidents de la région. S’il n’est pas réalisé, les risques de pannes et de défaillances iront en augmentant. Il deviendra également difficile d’alimenter de nouveaux clients et de répondre à la demande d’électricité dans cette zone en croissance. Hydro‑Québec a l’obligation de fournir de l’électricité à l’ensemble des Québécois.

En quoi consiste le projet ?

  • Le projet prévoit :
    • la reconstruction à 315 kilovolts (kV) de la ligne de transport aérienne à 120 kV entre les postes de l’Aqueduc, à LaSalle, et de Saraguay, à Saint-Laurent, sur 18 km ;
    • la conversion de trois postes de transformation électrique de 120 kV à 315 kV, soit les postes Laurent (à Saint-Laurent), Hampstead (à Côte-Saint-Luc) et Rockfield (à Lachine).
  • Il est prévu de reconstruire la ligne aérienne dans l’emprise actuelle. Dans le cadre des étapes suivantes, l’équipe de projet pourrait optimiser le tracé afin d’atténuer les impacts de la ligne tout en tenant compte de critères de faisabilité techniques, économiques, environnementaux et sociaux.
  • De plus, Hydro‑Québec étudie de façon préliminaire la construction d’un poste dans le secteur de Dorval ainsi que de la ligne d’alimentation le raccordant à la ligne de transport reconstruite.

Pourquoi Hydro‑Québec propose-t-elle une ligne aérienne plutôt que souterraine ?

La ligne projetée sera construite dans une emprise de ligne existante où se trouve déjà une ligne aérienne de transport d'électricité à 120 kV.

Quand opte-t-on pour une ligne souterraine ?

Où il s'avère impossible de construire une ligne aérienne parce que l'espace est insuffisant ou parce que s'y trouve un obstacle infranchissable (p. ex. bâtiments, commerces)

LIGNE AÉRIENNE

  • Durée de vie : 85 ans
  • Capacité de transit supérieure
  • Rétablissement plus rapide en cas de panne

Coût

~150 M$*

LIGNE SOUTERRAINE

  • Durée de vie : 40 ans
  • Capacité de transit inférieure
  • Entretien et réparation plus complexes

Coût

~440 M$*

* En dollars courants
Estimations paramétriques

Une ligne souterraine coûterait environ 290 M$ de plus qu'une ligne aérienne, ce qui aurait un impact sur les tarifs d’électricité pour tous les Québécois.

Ligne souterraine : mesure d’exception

  • Comme c’est le cas partout dans le monde, le réseau d’Hydro‑Québec est essentiellement aérien. Sur 34 000 km de lignes de transport, l’entreprise ne compte que 200 km, soit environ 0,7 %, de lignes souterraines, essentiellement dans les centres-villes.
  • Voici des exemples de pourcentage de lignes de transport à 315 kV et plus qui sont enfouies ailleurs :
    • 0,1 % au Canada
    • 0,4 % aux États-Unis
    • 0,4 % en Allemagne
    • 0,8 % au Japon
    Source : CIGRÉ, Conseil international des grands réseaux électriques
  • Étant donné son coût plus élevé, une ligne souterraine est envisagée seulement là où il est impossible de construire une ligne aérienne, soit parce que l’espace est insuffisant (par exemple au centre-ville de Montréal) ou parce qu’il y a un obstacle infranchissable (par exemple des bâtiments imposants).

Coûts, durée de vie et capacité de transit

  • Les coûts d’une ligne souterraine sont fonction d’un ensemble de variables qu’il faut analyser pour chacun des projets.
  • Dans ce cas-ci, les coûts paramétriques de la ligne souterraine à 315 kV seraient d’environ 290 M$ plus élevés, ce qui représente trois fois les coûts d’une ligne aérienne de la même capacité. La ligne aérienne devrait coûter quelque 150 M$ alors que la ligne souterraine coûterait approximativement 440 M$ en dollars courants de 2018.
  • Hydro‑Québec se doit de présenter l’option la moins coûteuse possible, puisque ses choix influent directement sur les tarifs d’électricité pour l’ensemble de la population québécoise.
  • La durée de vie d'une ligne aérienne est d’environ 85 ans tandis que celle d’une ligne souterraine est d’environ 40 ans. Puisqu’il faut que le réseau reste sous tension pendant la reconstruction, il faut prévoir repartir de zéro après 40 ans dans le cas d’une ligne souterraine. Les coûts paramétriques de la construction d’une ligne souterraine ne comprennent pas les coûts de reconstruction après 40 ans.
  • Enfin, une ligne aérienne peut faire transiter plus d’électricité qu’une ligne souterraine.

Choix de la meilleure option

  • Hydro‑Québec a le devoir de présenter la meilleure option qui soit, sur les plans technique, économique, environnemental et social, et ce, pour le bénéfice de sa clientèle. Hydro‑Québec doit donc présenter un projet :
    • performant du point de vue technique ;
    • au meilleur coût possible ;
    • respectant l’environnement ;
    • en préservant l’intérêt du public et celui de la clientèle.
  • Le projet retenu constitue le point d’équilibre entre ces grands critères. Dans le cas présent, les études montrent que la construction d’une ligne aérienne à 315 kV constitue la meilleure option respectant ces critères.

Impacts et réparation

  • Si elle est aérienne, la ligne n’emprunte qu’un seul tracé. Si elle est souterraine, pour des raisons de fiabilité du réseau, il faut que les deux circuits qui la composent soient séparés donc, idéalement, qu’ils suivent des rues différentes. Ces tracés divergeraient complétement du tracé de la ligne existante.
  • Une ligne souterraine pourrait aussi nécessiter la construction de postes de liaison aérosouterraine : pour une ligne à 315 kV, il s’agit d’équipements imposants.
  • La construction d’une ligne souterraine comporterait des impacts importants : mise en place de deux canalisations distinctes (dans les rues qui longent l’emprise existante), en plus de baies de jonction à intervalles d’environ 500 à 800 m.
  • Les réparations d’une ligne souterraine sont plus complexes et les délais sont en conséquence plus longs.

Collaboration avec le milieu

  • Consciente des impacts d’un tel projet sur le milieu, Hydro‑Québec souhaite favoriser la réalisation dans l’emprise de la ligne de transport d’initiatives visant le verdissement et la mobilité durable. L’entreprise tient à ce que son projet cadre avec la vision du développement qu’ont ses partenaires municipaux en milieu urbain, Hydro‑Québec souhaite faciliter des aménagements dans l’emprise de ligne afin de créer un corridor de biodiversité, de connectivité et de mobilité durable. La faisabilité de ces aménagements devra tenir compte des besoins et des contraintes spécifiques du milieu.
  • Hydro‑Québec conviendra avec chacun de ses partenaires d’une démarche qui permettra d’intégrer le projet à son milieu. Cette démarche pourra prendre la forme de séances publiques d’information, de tables de concertation, de comités de travail ou d’autres mécanismes à convenir avec les entités municipales et groupes du milieu.
  • Un comité de suivi régional, constitué des partenaires du milieu, a été créé afin de suivre l’état d’avancement du projet. Des comités de travail seront créés pour des secteurs ou des aménagements précis dans le cadre du projet.
  • La population est invitée à participer aux différentes activités d’information et de consultation qui auront lieu au cours des prochains mois. Pour plus renseignements, consulter le calendrier des activités de participation du public.

Est-ce que les champs électriques et magnétiques (CEM) ont un effet sur la santé ?

  • Même si les champs électrique et magnétique (CEM) dans l’emprise de la ligne de transport existante sont très faibles, Hydro‑Québec a réalisé une analyse afin de déterminer la différence entre les CEM associés à la ligne existante et ceux associés à la ligne projetée. Les résultats montrent que les CEM demeureront faibles et largement en dessous de limites recommandées par les autorités de santé publique.
  • Les études réalisées indiquent que le champ électrique généré par la ligne à 315 kV projetée sera légèrement plus élevé, mais restera largement en deçà de la limite recommandée*, qui est de 4,2 kilovolts par mètre (kV/m). Ceci s’explique par le fait que le champ électrique est déterminé par la tension, qui passera de 120 kV à 315 kV. Rappelons que le champ électrique ne pénètre pas dans les résidences, car les murs font écran.
  • Le champ magnétique généré par la ligne projetée sera plus faible que celui produit par la ligne existante. Même là où il sera le plus élevé, le champ magnétique restera largement en dessous de la limite recommandée*, qui est de 200 microteslas (μT), pour le public. Ceci s’explique par deux facteurs : la distance par rapport aux conducteurs (fils) et l’intensité du courant. Les conducteurs seront plus hauts, et l’intensité du champ magnétique diminue rapidement avec la distance. Dans le cas de ce projet, l’intensité du courant diminuera, et c’est le courant qui détermine le champ magnétique (et non la tension).

    *Les limites recommandées pour les champs électriques et magnétiques sont celles de la Commission internationale de protection contre le rayonnement non ionisant (CIPRNI), un organisme affilié à l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

  • Les champs électriques et magnétiques ont fait l’objet d’un nombre très important d’études scientifiques au cours des 40 dernières années.
  • Selon les connaissances scientifiques actuelles, l’exposition aux champs électriques et magnétiques d’une intensité courante, comme ceux émis par les lignes à haute tension à la limite de leur emprise, n’a pas d’effets néfastes sur la santé.
  • Santé Canda et le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec ont pris des positions rassurantes similaires.
  • Même si aucun effet des CEM sur la santé n’a été déterminé à ce jour, Hydro‑Québec s’engage à maintenir une attitude de vigilance dans le dossier des CEM et de la santé.

Les documents accessibles au moyen des liens suivants fournissent des informations supplémentaires :

Quel serait l’impact du projet sur la valeur des propriétés ?

  • Les lignes de transport, tout comme les routes et les chemins de fer, font partie intégrante de notre paysage moderne.
  • Selon les experts, de nombreux facteurs influent sur la valeur des propriétés, y compris les conditions du marché, la proximité des écoles et des parcs, l’accès au transport, le voisinage et la qualité des bâtiments. Plusieurs de ces facteurs sont subjectifs et revêtent une importance différente pour chacun : ce qui compte pour un acheteur ne compte pas nécessairement pour un autre.
  • L’analyse des études tend à démontrer que, lors de la création d’un nouveau corridor de transport d’énergie, la présence d’une ligne à haute tension peut, dans certains cas extrêmes, jouer un rôle dans la détermination de la valeur des propriétés en milieu urbain et rural. Toutefois, dans la majorité des cas observés l’impact mineur sur la valeur tend à se dissiper avec le temps et ne se reflète pas nécessairement dans les transactions sur le marché immobilier.
  • Par ailleurs, la mise en place de mesures d’atténuation (p. ex. des aménagements paysagers) dans les emprises de lignes constitue un facteur généralement bien perçu qui peut contribuer à l'augmentation de la désirabilité de la propriété et par conséquent de sa valeur sur le marché.
  • Comme les autres entreprises publiques au Canada, Hydro‑Québec verse des compensations uniquement lorsqu’elle doit obtenir une servitude pour le passage d'une ligne électrique ou pour l’acquisition des terrains utiles à la réalisation du projet. Dans ce cas-ci, les droits pour le passage de lignes électriques ont été acquis auprès des propriétaires dans les années 1950.

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