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La murale de Mousseau |
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Après avoir fait une évaluation des coûts de restauration, Hydro-Québec décide au printemps 2001 d'entreprendre la remise en lumière de la murale. Elle favorise un système à tubes de néon et d'argon, qui, d'une part, intègre la puissance des nouvelles technologies et qui, d'autre part, s'approche le plus du concept de luminosité initial.
Cette solution assure l'intégrité d'une oeuvre dont Jean-Paul Mousseau dira qu'elle était son « premier projet d'envergure » et celle qui marquera le plus sa production de la décennie 1960. Surtout, cette solution permet de rendre enfin ce chef d'œuvre à la collectivité québécoise. |