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Études d'impact des grands projets à Hydro-Québec |
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Centre de documentation, études et publications
Le processus de réalisation des études d'impact des grands projets à Hydro-Québec
Hydro-Québec, de par la nature de ses activités et parce qu'elle est le leader du développement hydroélectrique au Canada, produit un grand nombre d'études d'impact. Certaines d'entre elles sont parmi les plus volumineuses jamais produites au pays. La récente étude d'impact du projet de l'Eastmain-1-A–Sarcelle–Rupert en est un bon exemple, tout comme l'est celle du complexe de la Romaine. Au fil des ans, Hydro-Québec s'est dotée d'équipes multidisciplinaires et d'un mode de fonctionnement intégré qui sont uniques par le nombre de personnes impliquées et par l'organisation.
Il faut préciser que toutes les études d'impact sont produites par la division Hydro-Québec Équipement et Société d'énergie de la Baie James. Cette division réalise des travaux d'ingénierie et de construction pour les installations de production et de transport d'électricité. Elle est constituée de multiples équipes de projets et d'unités spécialisées et met à contribution de nombreuses firmes d'ingénierie et de services-conseils en environnement afin qu'Hydro-Québec bénéficie de la plus grande expertise que l'on puisse trouver au Québec dans ces domaines.
Une équipe de projet type
L'équipe de projet chargée de la réalisation d'une étude d'impact majeure est généralement constituée des personnes suivantes ;
- un administrateur Ingénierie et d'environnement ;
- des ingénieurs de projet ;
- des ingénieurs spécialisés en hydraulique et en hydrologie ;
- des spécialistes en géomatique et en systèmes d'informations géographiques ;
- un spécialiste en autorisations gouvernementales (avocat) ;
- un chargé de projet en environnement ;
- au moins une douzaine de spécialistes en environnement.
Les spécialistes en environnement appartiennent à des domaines qui peuvent se découper selon le milieu. Les liens suivants vous feront découvrir quelques « gens d'environnement » et les activités qui les passionnent. Suit une synthèse du contexte dans lequel les études sont réalisées et une bibliographie sélective des plus imposantes études d'impact.
Les spécialistes du milieu humain
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L'étude du milieu humain comporte plusieurs aspects : l'aménagement du territoire, son utilisation, le contexte socio-économique et le paysage. L'emplacement du projet à l'étude détermine ses particularités, celles-ci variant selon qu'il se trouve en milieu urbain ou en territoire non organisé. Je dois donc prendre en considération les activités qui sont pratiquées à cet endroit, par exemple la villégiature, la chasse, la pêche, la motoneige ou la navigation.
L'étude doit brosser un portrait des conditions actuelles et analyser les effets du projet sur le territoire touché. Pour ce faire, nous utilisons l'information accessible auprès des ministères et organismes de la région et nous tenons plusieurs rencontres avec les gens qui fréquentent l'endroit afin de partager nos connaissances du territoire et de les informer de nos résultats d'étude. Au besoin, nous effectuons des enquêtes afin de compléter l'information.
L'aménagement d'un projet hydroélectrique cause certains impacts. C'est pourquoi nous déployons des efforts importants pour mettre en place des mesures qui visent à atténuer les effets négatifs. Ces mesures d'atténuation peuvent consister en la construction d'aménagements pour la chasse et la pêche, de quais et d'aires d'accostage et de rampes de mise à l'eau.
Les mesures d'atténuation permettent également de maximiser les aspects positifs. C'est le cas des retombées économiques générées par la réalisation des projets dans la région directement touchée et dans l'ensemble du Québec. Une fois l'aménagement réalisé, Hydro-Québec s'assure par le suivi environnemental que les impacts anticipés sont conformes aux prévisions et que les mesures mises en place sont efficaces.
Louise Émond
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Pierres rougies et éclatées disposées au cœur d'un foyer associé à un campement amérindien datant de 1 530 ans. Aménagement hydroélectrique de l'Eastmain-1.
Le patrimoine archéologique est une ressource fragile et non renouvelable qui nécessite une approche préventive. Mon expertise en archéologie est donc requise dès le début des activités de planification d'un projet de manière à ce que soient déterminées les ressources archéologiques à protéger.
Je dois concevoir les études à réaliser afin de préciser l'intérêt archéologique d'une région donnée et d'ainsi planifier les activités d'inventaire et de fouille archéologiques des sites touchés par les nouveaux aménagements de production, de transport et même de distribution d'énergie.
André Burroughs
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Discussion avec quelques utilisateurs sur la configuration du site de pêche de Smokey Hill après la dérivation. Aménagement hydroélectrique de l'Eastmain-1-A–Sarcelle–Rupert.
Mon rôle consiste à documenter l'utilisation du territoire, les aspects sociaux et les connaissances traditionnelles des communautés autochtones, afin de bien cerner tous les impacts des projets sur ces communautés.
Par exemple, je vais expliquer à chaque famille qui utilise un terrain de piégeage touché par un projet toutes les facettes liées au projet : les études, les activités de construction, le mode d'exploitation. Je considère comme très important de partager nos perceptions des conséquences du projet et de nous entendre sur les mesures d'atténuation à mettre en place pour faciliter la poursuite des activités de chasse, de pêche et de piégeage.
L'information doit être illustrée, vulgarisée et traduite dans la langue des communautés. Il existe quelquefois des limites de vocabulaire qu'il faut surmonter par une communication adaptée aux réalités de la vie chez les Premières nations.
Somme toute, je dois être en mesure de répondre aux inquiétudes les plus diverses sur les conséquences du projet et de réduire l'écart entre le savoir traditionnel et les résultats des études scientifiques produites par mes collègues.
André Tessier
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Les spécialistes des milieux physique et biologique
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Inventaire de crabe des neiges dans le chenal de Mingan. Complexe de la Romaine à l'automne 2005.
Le saviez-vous ? 82 % de la production hydroélectrique d'Hydro-Québec provient de rivières qui se jettent dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent ou dans la baie James, soit des milieux aquatiques salés ou soumis à la marée.
Ces aménagements ont pour effet de modifier le régime hydrologique à l'embouchure des rivières. Les réservoirs retiennent les crues printanières alors que les centrales fonctionnent à plein régime en hiver.
Pour satisfaire à ses obligations en vertu des lois environnementales québécoises et fédérales, Hydro-Québec doit donc étudier les impacts de ses installations sur les milieux estuarien et marin, dont les modifications physiques qu'elles causent.
Avec les fluctuations des niveaux d'eau et des courants dues à la marée, l'étude du milieu côtier est complexe. Les spécialistes en océanographie s'emploient à comprendre ce milieu et les ressources (crabes, capelans, myes, etc.) qui l'habitent, à prévoir les impacts des projets de production hydroélectrique sur ce milieu et à suivre les modifications engendrées.
Danielle Messier
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Restauration et réhabilitation des milieux humides dans la plaine de Wemotaci en 2006 dans le cadre du projet d'aménagement des centrales de la Chute-Allard et des Rapides-des-Coeurs.
La géomorphologie, c'est l'étude de la nature, des formes et de l'origine des dépôts de surface. On la met à contribution dans le cadre des projets de transport afin de planifier les stratégies d'accès et d'éviter les problèmes de faible capacité portante ou de terrain trop accidenté. Les études géomorphologiques permettent donc d'évaluer les risques de compaction en terres cultivées, de création d'ornières ou d'érosion des sols.
Ces études permettent aussi de comprendre et d'anticiper l'érosion des rives, ainsi que le transport des sédiments et leur dépôt sur le lit des plans d'eau touchés par les projets d'aménagement hydroélectrique. Les modifications physiques prévues par ces aménagements (création et exploitation des réservoirs, rivières à débit modifié) sont des intrants majeurs de l'évaluation des impacts sur le milieu naturel. Elles contribuent à la conception des mesures d'atténuation ou de compensation pour la faune aquatique, terrestre et aviaire.
Guylaine Gagnon
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Complexe de la Romaine. Pêche de caractérisation sur la rivière Romaine.
Bien que les projets hydroélectriques entraînent généralement un accroissement de l'habitat utile pour le poisson, ils impliquent des changements importants dans le milieu aquatique. Mon rôle consiste donc à évaluer les conséquences des projets sur les populations de poissons.
En collaboration avec plusieurs spécialistes du domaine et techniciens de la faune, je détermine les espèces de poissons présentes et les impacts probables. De concert avec l'équipe de projet, je propose des mesures qui atténueront les impacts négatifs et mettront en valeur certaines espèces prisées pour la pêche afin d'harmoniser la réalisation du projet avec son milieu d'accueil.
Pour en savoir plus, consultez la page Les aménagements hydroélectriques et les communautés de poissons.
Gabriel Durocher
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Pêche au réservoir Robert-Bourassa dans le cadre du suivi du mercure dans la chair des poissons.
Comme spécialiste de la question du mercure, mon rôle dans le cadre des études d'impact de projets hydroélectriques est d'évaluer le risque potentiel, pour la santé des consommateurs de poissons que représente l'augmentation temporaire des teneurs en mercure dans la chair des poissons causée par la mise en eau des réservoirs.
Mon travail consiste à déterminer les teneurs actuelles en mercure ainsi que l'ampleur des augmentations à venir. Il me faut également établir les niveaux actuels et futurs d'exposition au mercure des consommateurs de poissons de la région. En collaboration avec les autorités locales de santé publique, je dois aussi voir à la révision des guides de consommation de poissons selon l'évolution des teneurs en mercure, de façon à assurer que les consommateurs puissent continuer à profiter des bienfaits du poisson pour la santé, tout en évitant les effets liés au mercure.
Pour en savoir plus, consultez la page La question du mercure pour Hydro-Québec
Roger Schetagne
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Caribous observés dans le cadre du suivi de la faune terrestre, lors de la mise en eau du réservoir de l'Eastmain 1 à l'hiver 2006.
Mon rôle est d'évaluer les impacts d'un projet sur les espèces de la faune terrestre et semi-aquatique. Ces espèces regroupent l'ensemble des mammifères, des amphibiens et des reptiles. Donc, de la souris jusqu'à l'orignal, en passant par le castor, la grenouille, le loup, la couleuvre et le caribou, plusieurs espèces se trouvent dans mon rayon d'action.
Afin de disposer de l'information la plus à jour, j'organise régulièrement des campagnes sur le terrain pour dresser l'inventaire des espèces animales fréquentant les secteurs à l'étude avant le projet.
À partir des résultats d'inventaires et en me basant sur les connaissances scientifiques, je travaille à l'évaluation des impacts du projet sur les espèces présentes. Mon rôle est aussi d'élaborer des mesures d'atténuation qui diminuent ces impacts et d'autres qui les compensent.
Enfin, j'organise d'autres campagnes sur le terrain durant et après les travaux de construction afin de vérifier la justesse de l'évaluation des impacts et l'efficacité des mesures d'atténuation et de compensation.
Alexandre Beauchemin
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Décompte d'oiseaux à partir de points d'observation.
J'évalue les impacts des nouveaux projets de centrales hydroélectriques ou de lignes de transport d'énergie sur les oiseaux. La faune aviaire est une ressource protégée par différentes lois dont la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs et la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune. Certaines espèces d'oiseaux peuvent avoir un statut particulier en vertu de la Loi canadienne sur les espèces en péril ou de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables à l'échelle provinciale.
Plusieurs impacts sont possibles. Par exemple, la création d'un réservoir peut ennoyer certains milieux humides utilisés par la sauvagine ou une nouvelle ligne de transport électrique peut comporter un risque de collision ou d'électrocution pour une espèce à statut particulier.
Je réalise donc des inventaires afin de décrire les habitats, d'identifier les espèces et d'estimer le nombre d'oiseaux présents afin de mieux comprendre le milieu dans lequel s'insère chaque projet. Ces inventaires peuvent être effectués soit en hélicoptère, soit au sol à partir de points d'écoute où l'on dénombre les oiseaux vus ou entendus, ou au télescope à partir de points d'observation. Ils sont réalisés dans des milieux aussi variés que les tourbières de la Baie-James, les forêts de la Côte-Nord et les rivières de l'Outaouais.
Nous proposons ensuite des mesures d'atténuation qui réduiront les impacts, tels que l'aménagement d'habitats ou l'installation de structures de nidification.
Stéphane Lapointe
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Préparation de travaux de végétalisation. Rivière Péribonka
Dans le cadre d'une étude d'impact, je dois produire une cartographie de la végétation et décrire les communautés végétales qui seront touchées par le projet. J'accorde une attention particulière à la description des milieux humides et au recensement d'espèces à statut particulier. Cette information est également importante pour les personnes qui travaillent sur les questions touchant la faune.
Afin de brosser un portrait fidèle de la situation, j'envoie des équipes survoler le territoire, déterminer les milieux humides et répertorier les communautés végétales présentes.
Enfin, lorsqu'il y a des impacts sur la flore du milieu, j'élabore des mesures d'atténuation comme des programmes de transplantation de plantes à statut particulier ou encore l'aménagement de milieux humides à partir de bancs d'emprunt.
Valérie Groison
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Partie de réservoir déboisé jusqu'à la cote d'inondation.
En tant qu'ingénieur forestier, je réalise, avec l'aide de firmes de consultants spécialisées dans le domaine, toutes les études relatives à la ressource forestière et ce, dès le début d'un projet. Les impacts sont liés entre autres à l'ennoiement de terrains forestiers. Nous évaluons plusieurs impacts dont la superficie et le volume de bois touchés par le projet.
Afin de diminuer les impacts sur la ressource, nous appliquons plusieurs mesures d'atténuation. C'est le cas de la récupération des bois marchands et du déboisement environnemental, qui consiste à éliminer la matière ligneuse avant l'ennoiement en vue de prévenir les nuisances éventuelles à la navigation et à l'esthétique des futurs plans d'eau.
Comme les mesures d'atténuation au niveau forestier comportent des budgets importants, je négocie, avec le ministère des Ressources naturelles et de la Faune, les particularités administratives afin de maximiser la récupération des bois tout en maintenant les coûts le plus bas possible.
Guillaume Roy
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Le contexte de réalisation et les intervenants
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Les spécialistes conçoivent les études en fonction des exigences gouvernementales et des pratiques d'Hydro-Québec. Les exigences gouvernementales sont exprimées, à l'échelle provinciale, le plus souvent sous forme de directives types, alors que les directives fédérales varient selon la nature du projet. Quelquefois, des directives conjointes (fédérales et provinciales) sont émises. Souvent, les directives spécifiques arrivent en cours de projet et les spécialistes rajustent le tir au besoin. Des mécanismes de collaboration avec les ministères sont mis en place dès le départ, de façon à ce que les experts gouvernementaux et ceux de l'entreprise se comprennent bien en ce qui a trait aux études à réaliser.
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En général, les équipes de projet réalisent l'ensemble des études en un peu plus de deux ans. En effet, au moins deux ans de travaux d'inventaire sur le terrain sont nécessaires pour la plupart des domaines d'expertise. Pendant l'étude d'impact, les ingénieurs et spécialistes en environnement se rencontrent très fréquemment pour peaufiner le projet, choisir les variantes et inclure les mesures d'atténuation et de compensation qui amélioreront le projet dans une perspective de développement durable. Ces mesures tiennent compte des avis émis par la population locale dans le cadre de rencontres d'information et de consultation, à différentes étapes du projet. L'étude d'impact d'un grand projet représente plus de 20 000 heures seulement pour les spécialistes en environnement. Elle coûte jusqu'à 10 M$ en contrats avec des firmes spécialisées auxquelles des mandats précis sont confiés.
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Quand toutes les études sont terminées, arrive l'énorme défi d'intégrer des dizaines de rapports dits « sectoriels » en un seul document synthèse répondant aux directives des gouvernements tout en étant d'un niveau de langage accessible au public. Cette tâche, réalisée par une équipe de rédacteurs en collaboration avec les ingénieurs et spécialistes, demande un travail considérable de vulgarisation et de synthèse. Elle suppose de nombreuses versions de textes commentées par les auteurs des études sectorielles, mais aussi par l'ensemble des intervenants puisque tous les domaines sont reliés entre eux. À cette étape, il y a aussi une participation accrue du « client », c'est-à-dire de représentants de la division Hydro-Québec Production ou Hydro-Québec TransÉnergie, qui s'assurent que le produit est conforme à leurs exigences et qu'ils mobiliseront les ressources pour remplir les multiples engagements, à court et à long terme, notamment pour le suivi environnemental.
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Lorsque l'étude est remise aux autorités commence le processus d'autorisation, comprenant les réponses aux questions des experts gouvernementaux et les audiences publiques. Cette étape dure jusqu'à deux autres années avant que les travaux puissent débuter. Elle requiert un travail soutenu en collaboration avec nos spécialistes en communication, pour expliquer le projet dans ses moindres détails. Chaque expert hydro-québécois ayant ses vis-à-vis gouvernementaux, toutes les études sectorielles sont scrutées à la loupe et font l'objet d'une consultation interministérielle aux deux niveaux de gouvernement. L'équipe doit donc répondre à des questions très techniques et détaillées, tout en se préparant à vulgariser le tout en audiences publiques. C'est une période fébrile de travail d'équipe soutenu.
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Bibliographie sélective d'études et rapports par projets
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