L'axe Appalaches–Bas‑Saint‑Laurent
- Région
- Bas‑Saint‑Laurent
- Statut
- À l'étude
- Type
- Transport
- Fin prévue
- 2034
Le projet Appalaches–Bas‑Saint‑Laurent vise à renforcer le réseau électrique de l'Est du Québec pour intégrer davantage de sources d'énergie renouvelable et améliorer sa fiabilité, tout en soutenant un approvisionnement durable conforme aux orientations d'Hydro‑Québec.
En bref
Des infrastructures pour soutenir la transition énergétique et la fiabilité du réseau
Le projet de l'axe Appalaches–Bas‑Saint‑Laurent consiste à déployer de nouvelles infrastructures de transport d'électricité afin de répondre à la croissance des besoins énergétiques et de soutenir le développement du potentiel éolien dans l'Est du Québec. L'axe étudié traverse les régions de Chaudière‑Appalaches, du Bas‑Saint‑Laurent et la MRC d'Avignon, en Gaspésie.
Le projet est réalisé en deux phases.
- La phase 1 prévoit la construction d'un poste de transformation à 315 kV ainsi qu'environ 260 kilomètres de ligne de transport à 315 kV. La mise en service est prévue en 2034.
- La phase 2 comprend la construction d'un second poste à 315 kV et d'environ 175 kilomètres de ligne à 315 kV. La mise en service est envisagée en 2036.
Les travaux comprennent les études techniques, la démarche environnementale, les consultations du public, l'obtention des autorisations gouvernementales, ainsi que les activités de déboisement et de construction. Hydro‑Québec analyse différents tracés et variantes afin de tenir compte des caractéristiques du territoire, des milieux naturels et des usages existants, tout en cherchant à limiter les impacts du projet. Des échanges avec le milieu se poursuivent à chaque étape afin d'intégrer les préoccupations exprimées et d'optimiser le projet.
À ne pas manquer
On veut vous entendre
Hydro‑Québec souhaite connaître votre avis et maintenir le dialogue à propos des tracés proposés.
Tracés de lignes et simulations visuelles
Classées par secteurs géographiques, ces simulations permettent d’illustrer l’apparence potentielle des infrastructures dans le paysage, à partir de différents points de vue du territoire.
Simulations par secteur
- Simulation visuelle 7 [PDF 21,5 Moméga-octets]
- Simulation visuelle 8 [PDF 1,08 Moméga-octets]
- Simulation visuelle 9 [PDF 1,09 Moméga-octets]
- Simulation visuelle 10 [PDF 1,00 Moméga-octets]
- Simulation visuelle 11 [PDF 1,01 Moméga-octets]
- Simulation visuelle 12 [PDF 1,21 Moméga-octets]
- Simulation visuelle 13 [PDF 1,20 Moméga-octets]
- Simulation visuelle 14 [PDF 1,21 Moméga-octets]
- Simulation visuelle 15 [PDF 1,20 Moméga-octets]
- Simulation visuelle 16 [PDF 897 kokilo-octets]
- Simulation visuelle 17 [PDF 898 kokilo-octets]
- Simulation visuelle 21 [PDF 1,21 Moméga-octets]
- Simulation visuelle 22 [PDF 1,14 Moméga-octets]
- Simulation visuelle 25 [PDF 966 kokilo-octets]
Variantes des tracés de ligne
L'axe Appalaches–Bas‑Saint‑Laurent
Nous sommes à la deuxième étape de la démarche de consultation. La consultation sur le corridor d'étude tenue à l'été et à l'automne derniers a été très constructive et a permis d'élaborer les différentes variantes de tracé de ligne que vous voyez maintenant illustrées dans la vidéo.
Vidéo de 21 secondes
Calendrier de réalisation – Phase 1
Ce calendrier de réalisation est préliminaire et les dates pourraient être modifiées en cours de projet. Consultez les étapes clés d'un projet pour en savoir plus sur notre processus.
-
2024–2027
Avant‑projet : études techniques, démarche environnementale et consultation du public
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2027–2029
Autorisations gouvernementales
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2029–2034
Travaux : déboisement et construction
Réalisons un projet qui s'intègre bien avec son milieu
Documentation
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Consultation sur le projet – Hiver 2026 [PDF 1,3 Mo]
- Tracé à l'étude dans le MRC de L'Islet [PDF 721 ko]
- Tracé à l'étude dans les MRC de Kamouraska et de Témiscouata [PDF 640 ko]
- Tracé à l'étude dans les MRC des Appalaches et de Lotbinière [PDF 809 ko]
- Tracés à l'étude dans les MRC de Beauce‑Centre, de La Nouvelle‑Beauce, de Bellechasse et de Montmagny [PDF 852 ko]
- Consultation sur le projet – Printemps 2025 [PDF 1,3 ko]
- Présentation du projet – Automne 2024 [PDF 2,47 Mo]
- Cartes des contraintes environnementales (1/7) [PDF 7,03 Mo]
- Cartes des contraintes environnementales (2/7) [PDF 9,10 Mo]
- Cartes des contraintes environnementales (3/7) [PDF 9,71 Mo]
- Cartes des contraintes environnementales (4/7) [PDF 9,68 Mo]
- Cartes des contraintes environnementales (5/7) [PDF 11,3 Mo]
- Cartes des contraintes environnementales (6/7) [PDF 26,8 Mo]
- Cartes des contraintes environnementales (7/7) [PDF 52,9 Mo]
- Corridor à l'étude – Printemps 2025 [PDF 1,8 Mo]
- Carte de la zone d'étude – Décembre 2024 [PDF 815 ko]
Foire aux questions
Consultez notre foire aux questions pour trouver les réponses aux questions fréquemment posées concernant le projet.
Non. Le projet de l'axe Appalaches–Bas‑Saint‑Laurent prévoit la construction d'une ligne aérienne.
Au Québec, seulement 1 % des lignes de transport sont enfouies sur l'ensemble du réseau de 34 000 km. L'enfouissement des lignes se fait dans des contextes très précis, par exemple au centre‑ville de Montréal, où l'espace est tellement occupé qu'il est pratiquement impossible de trouver la place nécessaire pour installer des lignes aériennes.
Le réseau québécois couvre de très longues distances pour transporter l'énergie des centres de production vers les lieux de consommation. Les lignes aériennes à très haute tension permettent de transporter notre énergie renouvelable sur des centaines de kilomètres tout en maintenant la tension à un niveau stable, ce qui représente un défi important. Par ailleurs, l'enfouissement réduit la capacité de transport : pour maintenir la tension, il faudrait installer un poste tous les 5 km environ.
L'étape de consultation qui s'est déroulée au printemps 2025 visait à présenter le projet et le corridor à l'étude ainsi qu'à approfondir notre connaissance du territoire.
En tenant compte de critères techniques et environnementaux et à la lumière des commentaires, préoccupations et avis reçus, notre équipe de projet élabore actuellement des variantes de tracé pour le projet de ligne de transport qui concerne votre région.
Ces variantes seront prochainement présentées à la population.
Nous visons avoir déterminé et communiqué le tracé de moindre impact à l'automne 2026.
En prenant en considération les commentaires, préoccupations et suggestions reçus au cours de la consultation réalisée ce printemps, notre équipe de projet élabore actuellement des variantes de tracé pour la ligne projetée.
Ces variantes seront prochainement soumises à la consultation. Hydro‑Québec réalisera également des inventaires environnementaux sur le terrain à partir de 2026 afin de documenter plus précisément les impacts potentiels du projet et d'élaborer les mesures d'atténuation appropriées.
L'ensemble de la démarche sera consigné dans une étude d'impact sur l'environnement qui sera déposée auprès du ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs.
Les propriétaires touchés par les variantes de tracé seront informés et invités par notre équipe à participer aux activités de consultation afin d'échanger sur le projet et de partager leurs avis et suggestions relativement aux propositions.
Puis, lorsque le tracé de moindre impact aura été déterminé, des contacts personnalisés seront effectués avec chacun et chacune des propriétaires par notre équipe Acquisition et services immobiliers afin de déterminer la nature des droits à acquérir sur les propriétés touchées. Chacune des situations sera évaluée pour que soient déterminées les compensations financières applicables. Celles‑ci sont déterminées à partir des paramètres de l'Entente Hydro‑Québec–UPA sur le passage des lignes de transport en milieux agricole et forestier. Une assistance adaptée sera fournie selon chaque situation, avec une disponibilité assurée à toutes les étapes.
Les lignes de transport conformes aux normes ne génèrent normalement pas de tensions parasites puisque les champs électriques et magnétiques qui les entourent sont bien inférieurs aux seuils reconnus comme dangereux.
Les tensions parasites observées proviennent le plus souvent :
- de défauts de mise à la terre ;
- d'installations électriques des bâtiments non conformes ;
- de structures métalliques reliées au sol ;
- d'équipements agricoles défectueux.
Consultez le guide Les tensions parasites à la ferme [PDF 1,2 Moméga-octets] pour en apprendre davantage.
Hydro‑Québec accorde une très grande importance à l'intégration harmonieuse de ses infrastructures dans le paysage. Lors de la planification de nouvelles lignes de transport, nous visons à minimiser leur impact visuel, à préserver les paysages et à favoriser la cohabitation avec les autres usages du territoire.
Nos équipes utilisent des outils numériques spécialisés à chacune des étapes de la conception des projets afin de limiter les impacts visuels de toute nouvelle infrastructure de transport d'électricité.
Cette capsule vidéo résume la manière dont nous nous y prenons.
Pour une ligne à 315 kV, une largeur d'emprise de 60 à 70 mètres peut généralement être envisagée. La largeur peut varier selon les particularités et les contraintes du milieu (p. ex. relief accidenté, présence de cours d'eau, d'érablières ou d'infrastructures publiques, zones agricoles, etc.).
Notre objectif est de déterminer le tracé de moindre impact et les mesures d'atténuation appropriées.
La préservation des érablières fait partie des principales préoccupations exprimées dans le cadre de notre démarche de consultation du public, au même titre que celle d'autres éléments sensibles comme les paysages, les milieux naturels, les milieux habités ou encore les autres activités agricoles. Nous portons une attention particulière aux éléments sensibles, y compris les érablières, du milieu d'accueil dans l'élaboration des variantes de tracé.
Tous et toutes les propriétaires touchés par le passage d'une ligne de transport, y compris ceux et celles exploitant une érablière, reçoivent une compensation lorsqu'Hydro‑Québec doit acquérir des droits de servitude sur leur propriété.
On évalue chacune des situations afin de déterminer les droits à acquérir et les compensations financières applicables. Celles‑ci sont fondées sur les paramètres de l'Entente Hydro‑Québec–UPA sur le passage des lignes de transport en milieux agricole et forestier. Cette entente prévoit notamment des modalités spécifiques pour les terres de production acéricole.
Dès les premières étapes de consultation du projet, plusieurs organismes et intervenants et intervenantes du milieu nous ont suggéré de maximiser l'utilisation des terres publiques afin de limiter les impacts du projet sur les propriétés privées. Cela dit, chaque variante de tracé est évaluée avec rigueur, qu'elle traverse des terres publiques ou privées, afin que ses impacts soient réduits au minimum.
La construction d'une ligne de transport à 315 kV n'est pas directement liée au déploiement du réseau de distribution triphasé, qui repose sur les infrastructures locales du réseau de distribution à 25 kV.
Cependant, l'ajout d'une ligne de transport peut contribuer à renforcer la capacité globale du réseau dans une région ce qui peut, à plus long terme, faciliter certains projets de développement, y compris l'accès au triphasé dans des secteurs ciblés.
Par ailleurs, un programme d'aide gouvernemental, géré par le ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs soutient les entreprises agricoles en zone rurale en finançant une partie des coûts liés au raccordement au réseau triphasé, et ce, dans une perspective de transition énergétique.
Hydro‑Québec vise à réduire la consommation d'électricité de 21 TWh d'ici 2035, soit l'équivalent de la consommation d'une maison sur quatre au Québec. Pour y parvenir, elle investira 10 G$ dans des mesures comme :
- des thermostats intelligents gratuits pour les ménages ;
- des alliances pour des bâtiments exemplaires dans le secteur commercial ;
- un accompagnement personnalisé pour les entreprises industrielles.
Ces initiatives sont trois fois moins coûteuses que le recours à d'autres sources d'approvisionnement et soutiennent l'autonomie énergétique du Québec.
Le projet de l'axe Appalaches–Bas‑Saint‑Laurent vise notamment à soutenir le développement éolien dans l'Est du Québec.
Hydro‑Québec s'est engagée dans une transition énergétique sans précédent. D'ici 2035, nous prévoyons l'ajout de 10 000 mégawatts (MW) de nouvelle capacité éolienne au Québec. Cette expansion vise à soutenir la décarbonation du Québec, à répondre à la croissance de la demande d'électricité et à renforcer l'autonomie énergétique de la province.
Pour y parvenir, deux modèles de développement coexisteront : des projets structurants de grande envergure dépassant les 1 000 MW, pilotés par Hydro‑Québec en partenariat avec les municipalités et les Premières Nations, et des projets de taille standard réalisés via des appels d'offres.
Communiquez avec nous
Nous souhaitons poursuivre le dialogue avec vous. Nous vous invitons à soumettre vos questions et commentaires sur le projet.
Ligne Info‑projets : 1 866 388‑1978
Ariane Doucet‑Michaud
Conseillère – Affaires régionales
affairesregionales@hydroquebec.com
Pierre‑Antoine Morin
Conseiller – Relations avec les Premières Nations et Inuit
Morin.Pierre-Antoine@hydroquebec.com
Infolettre Renforcement du réseau de transport – Axe Appalaches–Bas‑Saint‑Laurent
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