Distribution de l’électricité

Distribution souterraine

Montréal dans les années 20... des poteaux à perte de vue. Montréal dans les années 20... des poteaux à perte de vue.

Il n’y a pas que les lignes aériennes qui nous permettent d’amener l’électricité aux maisons. Quand on ne voit pas de poteaux près des maisons, c’est que les lignes sont enfouies.

Si seules les lignes à basse tension sont enfouies et que les transformateurs et les lignes à moyenne tension demeurent en aérien, on parle d’un réseau aérosouterrain. Lorsque le réseau est entièrement souterrain, les lignes à moyenne tension sont également enfouies, et les transformateurs sont installés sur socle (hors terre) ou dans des chambres souterraines. Ce dernier type de réseau se trouve en milieu très urbanisé ou dans certains ensembles résidentiels.

L’enfouissement des lignes électriques de distribution gagne en popularité. Aux États-Unis, la plupart des nouveaux ensembles résidentiels profitent d’un réseau de distribution souterrain. Au Québec, l’environnement sans fil commence à faire partie des pratiques d’urbanisme. De plus en plus de villes choisissent d’enfouir les lignes de distribution lorsqu’elles aménagent de nouveaux quartiers résidentiels.

En plus d’améliorer l’environnement visuel, l’enfouissement du réseau protège les installations électriques des intempéries et de la végétation, sans oublier qu’on gagne de l’espace. Au Québec, environ 11 % des lignes de distribution sont souterraines ; ces données sont comparables aux taux d’enfouissement ailleurs au Canada. Plus de la moitié du réseau montréalais est souterrain, soit plus de 4 106 kilomètres de lignes de distribution. Plus coûteux qu’un réseau aérien, l’enfouissement est une décision qui appartient aux autorités municipales ou gouvernementales, et non pas au fournisseur d’électricité.

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